vendredi 26 septembre 2008

Bal de bulles à Mendès-France



Hier soir, mon vélo et moi avons rejoint des copines à l'Espace Mendès-France pour assister à une performance électro-musico-visuelle.


Pour info, le point de stationnement vélo est à l'angle de la rue Le Coq.







Michel Prat a fait danser des bulles virtuelles dans le planétarium, tout en produisant une musique électronqiue. J'ai trouvé beaucoup de poésie et d'humour à ce spectacle. Une de mes amies, s'est quant à elle, "ennuyé au delà de l'imaginable". Comme quoi... Moi j'ai beaucoup aimé l'univers des possibles proposé par les bulles en mouvement ; y compris l'apparition, dans cet univers sphérique, d'un cube qui a semé le désordre chez les rondes. Mais, à fréquenter une grosse boule multicolore, il y a perdu ses arrêtes. Petit à petit, à force de rebonds, il s'est transformé en bulle. Une bulle de couleur différente, mais bulle quand même.

Bon d'accord, j'admets que je suis particulièrement sensible à la création électronique. Je me prépare maintenant aux promenades électro-accoustiques du mois d'octobre en relisant Pierre Schaeffer...

Maintenant, à grimper deux fois la rue de la chaîne chargée comme u n baudet (du Poitou) en plus de mes trajets habituels, l'assistance électrique du vélo était un peu souffreteuse au retour. A moins que ce ne soit moi... En tous cas, j'étais contente d'arriver chez moi et de me mettre au lit après un si joli moment.

mercredi 24 septembre 2008

le SAV de veloscoot : impec'


Jusqu'ici, je n'ai pas fait de pub pour mon revendeur : veloscoot, mais là, je dois signaler un point très positif. Je suggère toujours d'acheter le vélo près de chez soi, et je confirme que c'est un bon choix. Comme Véloscoot est installé près de Poitiers, bien qu'étant revendeur internet, j'ai acheté mon vélo chez eux en raison de cette proximité. Pour l'entretien et le S.A.V. c'est quand même plus pratique.

Normalement, il n'arrive rien à notre beau vélo. Mais, un matin, ma batterie a décidé de faire grève...ou plutôt de me le faire croire comme vous allez le constater. Et voilà ! J'achète un vélo et je suis en carafe pile trois mois plus tard ! Je suis persuadée que ma batterie est morte. Contrariée, j'appelle le service client. Mon interlocuteur, quelque peu inquiet car les pannes de batterie ne sont pas si fréquentes, me demande de le ramener à l'atelier. Ce que je fais. Et voilà que dans l'atelier, la batterie se comporte tout ce qu'il y a de plus normalement. Elle s'allume comme un matin, chargée comme elle doit l'être. Je soupire de soulagement. Pour la peine, le vendeur inspecte tout le vélo, la batterie, le moteur. Il en profite pour régler les freins qui ne réagissent pas tout à fait comme je le souhaite, et vérifie le dérailleur qui est impeccablement réglé, mais on ne sait jamais. Un petit tour sur la route derrière l'atelier et tout est parfait. Je repars rassurée avec un vélo tip-top réglé comme je veux. Elle est pas belle la vie ? Vraiment, je suis satisfaite du service client.


Autre bonne nouvelle du jour : il y a un vélo électrique de plus à mon boulot. Nous sommes maintenant 3 (sur 80 c'est vrai) à avoir fait la conversion au vélo électrique pour venir travailler. Et là, les articles dans la presse locale ont joué à plein. Que je vienne, comme une extra-terrestre, avec mon vélo c'est une chose, mais que la presse en parle, tout de suite c'est plus classe !


samedi 20 septembre 2008

Sonate d'automne#allegro


Et voilà, une semaine s'est écoulée sans nouvelle publication. J'étais à Paris pour une formation. Mais, même pendant mon absence, le blog fait parler de lui : un article dans la NR (qui voudrait que je paye pour vous le montrer, alors je ne le montre pas, il est paru mardi 16) et une rubrique dans iddl (c'est la dernière rubrique), un magazine dominical de France3 Limousin Poitou Charentes.




Je n'ai pas pour autant cessé de penser au vélo. A ce sujet, Paris est devenu un gigantesque parking pour deux roues. Et je rejoins un témoignage lu sur le web : les nouveaux cyclistes parisiens ne sont pas toujours d'une rigueur éclatante. J'en ai croisé plusieurs qui remontaient des rues en sens interdit, d'autres qui vous auraient roulé dessus aux passages piétons pour mieux griller un feu rouge. Autant de comportements dangereux et incivils. Pour moi, le vélo est un moyen de transport non-violent. Mais il semble que ce point de vue ne soit pas respecté partout.
A part çà, il me semble qu'il y a quand même moins de circulation automobile. J'étais dans le centre de Paris et mon triangle de circulation était Bastille-Filles du Calvaire-Hôtel de Ville. Je ne sais pas ce qu'il en est ailleurs.
Dans ce dernier quartier, juste sur mon passage matinal se trouve un magasin de vélos électriques. Fort gentiment, le responsable s'est prêté à une interview que je mettrai en ligne bientôt. Pour le moment, je vous propose la vidéo du premier tour de roue en VAE de mon formateur : franck.


Et me voici de retour à Poitiers pour de nouvelles aventures vélectriques...

dimanche 7 septembre 2008

Sonate d'automne#andante patetico

Elle a presque été pathétique, oui, cette inauguration du TAP. Ok, j'exagère. Mais, privée d'invitation aux spectacles du jour, j'ai quelque peu erré avec une copine (encore la même) de la fin d'après-midi à la nuit avancée.

L'excellente fanfare « les traine savate » avait pourtant bien amorcé l'après-midi par une déambulation dans le centre ville. Voilà des musiciens qui ont de l'énergie ! Et ils assurent question musique. La promenade finale nous a conduits de l'Hôtel de Ville au TAP par la rue Grimaux que Zo Prod avait investie. Et nous arrivons devant le « plus grand établissement culturel de "la plus petite des grandes villes de France" » (le Monde)


Et je confirme : l'architecte a livré un très bel ouvrage. La charte graphique, en plus, est à la hauteur. Mais, faute d'invitation, nous sommes conviées à évacuer la plupart
des lieux. Il est dix-neuf heures et le feu d'artifice est dans 3 heures. Nous décidons de dîner puis d'aller à l'avant-première du film de Laurent Cantet « entre les murs » au Cinéma du Théâtre (maintenant il faut dire TAP Cinéma). Mais voilà, aujourd'hui les dieux sont contre nous, 20heures sonnent au clocher de Notre Dame la Grande et le café n'est pas encore arrivé sur la table. Dommage. Il fait frais maintenant. Nous retournons au TAP, il nous reste deux heures et demie à tuer.




Les fauteuil du lieu sont tout à fait confortables et nous jouons au casse-tête chinois que nous a donné le service com'. Miss C. me donne une leçon magistrale. Dehors, c'est l'heure des vidéo projections sur les parois de verre. Très chouette, mais c'est l'heure d'aller me mettre en place pour le «geste pyrotechnique» de la grande passerelle.






J'enfourche mon pédélec (nouveau mot à mon vocabulaire) et hop ! 3 minutes après je suis en place rue de la Roche.
Avantage d'être grande : je m'appuie sur un mur pour faire des photos.


A noter : la Ville a installé des appuis de stationnement rue de la Marne, juste devant le bâtiment. Peut-être un peu juste en capacité de stationnement ? Mais ce n'est pas tous les jours l'inauguration...Dernière chose : à vélo, alors que la circulation est interdite dans tout le centre ville, après le feu d'artifice je demande gentiment au monsieur si je peux quand même passer et il me dit oui. Cool ! L'avenue de Nantes pour moi toute seule pendant que les voitures sont bloquées par les barrières ! Que du bonheur ! Finalement, pas si pathétique cette soirée...

mercredi 3 septembre 2008

Sonate d’automne#Animato


Et voilà, c’est la rentrée. Tout le monde est bien là : finies les balades dans un Poitiers déserté. Les voitures sont revenues, d’un seul coup, comme un nuage d’étourneaux. Et là, on sait que c’est la rentrée. L’été se termine sans qu’on en ait vu le commencement. Il pleut et le moment de faire les courses de rentrée.
Dans mes achats il y a :
- un panier arrière pour le marché –j’ai prévu de rédiger un texte sur
« comment faire son marché ».
- Un casque (enfin ! dirait ma môman) avec ses petites led clignotantes dans le dos.
- Une tige de selle en carbone : à vrai dire çà n’était pas indispensable mais gagner 150 grammes ne peut pas faire de mal quand j’alourdis le véhicule avec ses accessoires. Mais surtout, elle est mieux réglable et j’ai enfin trouvé la bonne position de selle pour être confortablement installée.

Coût total de l’opération : environ 80€ je ne m’en tire pas si mal.

Hier soir, je suis allée au cinéma au Théatre. J’ai vu Versailles , le film de Pierre Schoeller un film puissant, avec un scénario très abouti et, à mon sens, une happy end inutile. La réalité dépasse de tellement la fiction…et ce film est une belle fiction servie par des acteurs justes et dominée par la présence de Max, l’enfant qui joue Enzo et Guillaume Depardieu. En clair, allez le voir. Par ici un extrait



En sortant du ciné, le temps d’une petite bière avec une copine, et voilà qu’il pleut. Des embruns bretons. Pour le retour à la maison, je vais devoir tester mon poncho. Il s’agit de celui que j’utilise pour la randonnée pédestre : il est équipé de manches et sa forme permet de porter un sac à dos. Ce qui m’arrive souvent puisque je promène mon ordinateur portable régulièrement dans mon dos. Mais je suis une chanceuse ! Au moment où nous décidons de partir, la pluie cesse et je n’ai même pas besoin de vêtement de pluie. Et j’en suis contente : je peux m’arrêter rue de la Marne pour photographier les essais de lumière du TAP. A ce sujet, je suis verte ! Si, si ! Toutes les places pour l’inauguration ont été distribuées en moins de deux heures vendredi dernier ! Il me restera le feu d’artifice….