dimanche 25 juillet 2010
Le retour
samedi 12 septembre 2009
Fermeture provisoire de la boutique
Bonjour à tous les lecteurs de ce blog qui sont plus nombreux que je ne m'y attendais. Pour vous éviter de pester sur l'absence de mise à jour, j'annonce solennelement une mise en suspens pour une raison bien simple : je n'ai pour l'instant plus de vélo électrique car il ne tenait pas dans ma valise pour me rendre à Québec.
Eh oui, je suis pour un an à Québec ! et même si je vois tout à fait bien comment un vélo électrique pourrait me servir ici, c'est bientôt l'hiver et je ne vais pas investir maintenant. Je circule en bus,donc.
Pourtous ceux que cela intéresserait de suivre mes aventures québecoises, allez à cette adresse
mercredi 15 avril 2009
Le monop'luie
dimanche 8 mars 2009
Isabelle va au marché
Essayez de faire çà avec une voiture !
Aujourd'hui, c'est la journée internationale des femmes et les femmes du Collectif 8 mars de Poitiers traversent les allées en chantant et distribuant des tracts. L'occasion est trop belle, voici quelques photos.
Le retour est plus délicat, chargée de mes course que je suis, avec un fort vent latéral puis de face, qui souffle en rafale. J'utilise à plein mon panier arrière et j'ai un sac à dos en complément. Celui-ci est bien pratique : j'y mets mon casque et mes gants pendant que je fais mes courses.
En remontant l'avenue de Nantes, je me fais dépasser par un groupe de cyclistes (des sportifs, ceux-là) qui me lancent un joyeux "bonjour". En face s'en vient une femme à vélo comme moi : même casque, même panier. Nous nous regardons, nous nous reconnaissons : comme moi elle a une petite batterie sous la selle. Nous n'avons pas le temps de nous faire un signe, mais le regard est suffisant : nous appartenons toutes deux au genre qui circule à vélo électrique.
C'est dimanche, alors de retour à la maison, je me prépare un petit plat. Aujourd'hui, au menu : pigeonneau roti et chou rouge cuit aux pommes, raisins et noix. Elle est pas belle la vie ?
samedi 28 février 2009
Le rond point, les automobilistes et le vélo
Je passe le rond point de la Pépinière côté Saint Eloi. Il y a une piste cyclable sur l'extérieur du rond-point, que je n'utilise pas. Cette configuration est extrêmement dangereuse, les automobilistes ne considérant pas le vélo comme un véhicule, je me suis plusieurs fois retrouvée soit obligée de m'arrêter parce qu'une voiture me "grillait" la priorité -qui, je le rappelle est à celui qui est déjà engagé sur le rond-point et non l'inverse- ou encore, manquant de me faire renverser par un conducteur pour qui circulaire se trace par une droite.
Suivant les conseils avisés repérés dans le wikibook : "À une voie : dans un petit giratoire (une seule voie circulaire et avec des branches d'approche également à une seule voie) le cycliste doit rouler au milieu de la voie. Le cycliste doit absolument prendre sa place et l'encombrer le plus possible de sa présence. En effet si sa trajectoire suit l'extérieur du giratoire, il invite les automobilistes à le dépasser, et il se trouvera en situation de conflit et de danger dès la branche suivante s'il doit poursuivre dans l'anneau." je m'engage dans le rond point quand surgit dans mon dos une twingo rouge qui me klaxonne et qui fait mine de me pousser en faisant rugir son moteur. Une petite sueur tout de même.
mercredi 18 février 2009
Météo
Alors je m'adapte. J'ai momentanément renoncé au chic au profit de l'efficacité climatique. Entendez : je laisse mon beau manteau de laine au placard et j'enfile ma parka 3 en 1, respirante, déperlante, avec une doublure amovible en polaire. Le top du confort ! A çà j'ajoute un foulard qu'il m'arrive de remonter sur le nez. J'ai retrouvé mes chaussettes de randonnée en bouclette. Douces, chaudes mais pas trop épaisses, elles évitent au vent de me geler les pieds. Pour les mains, j'avais déjà une paire de gants très efficaces et à dos réfléchissant. Pour l'instant, le côté fille des villes en cashmeere et bas en dentelle n'est positivement pas chez moi. Je ressemble plus à une motarde quand j'arrive au boulot qu'à une délicate cycliste ! Oui, mais rouler ainsi reste agréable. C'est bientôt le printemps, le look va s'améliorer.
Ne croyez pas que Poitiers se situe près du cercle polaire, c'est juste un coin un peu venteux. Et si l'on ajoute au vent la vitesse du vélo dans la longue descente de l'avenue de Nantes, la température est bien souvent inférieure à 0. Même pas mal ! Mais au détriment de la féminité. J'en vois déjà, parmi ceux qui me connaissent, qui rigolent. D'accord, je le reconnais, je ne suis pas un modèle d'élégance. Je lui préfère le confort.
Cela étant, même si l'éclairage -à dynamo avec condensateur- de mon nouveau bô vélo est très efficace pour être vue, j'ai quand même piqué le gilet réfléchissant à mon auto pour l'être encore mieux. Avec le brouillard, les automobilistes sont parfois bizarres. Autant qu'ils me voient de loin. Je me promène donc en lumignon jaune. C'est sûr, c'est coquin ! En tous cas, équipée comme çà, j'ai réussi à ne pas prendre la voiture depuis que j'ai le vélo. Exception faite, de mon jour "sherpa" ou je promène mon accordéon et mon sac de partitions en plus de mon bazar habituel. Pour le moment, j'avoue que je ne sens pas trop de me promener à vélo avec l'instrument, d'un poids certain et d'un encombrement non négligeable, rivé à mes épaules. Pourtant, il est moins lourd et moins remuant qu'un enfant, donc çà devrait être possible...Il ne reste plus qu'à inventer le porte accordéon !
A part çà, c'est une vraie lune de miel avec mister Kalkhoff ! Autonomie incomparable, assistance très efficace et agréable, confort. Il est à ma taille (cadre de 51cm, roues 28") et du coup, plus question de prendre appui sur mes pieds aux feux rouges. Grâce à Arnaud, et au wikibook sur le vélo, que je conseille à tous de consulter au moins une fois tellement c'est un bon exemple de wiki, je m'élève avec élégance (mais si, mais si) sur les pédales à chaque démarrage. Je ne gère pas toujours les arrêts aussi brillamment, surtout en descente où je suis parfois plutôt propulsée que je ne descends de mon fier destrier. Au moins, c'est la preuve que les freins sont exellents ! A tous ceux qui avaient pris le pari que je ne passerais pas l'hiver à vélo : vous avez perdu !
jeudi 29 janvier 2009
Et c'est reparti !
Je vous l'avais annoncé, j'ai "replongé" : j'ai acheté un nouveau vélo. Il est allemand, et il est resté coincé quelques temps dans les neiges baltiques puis dans les poitevines. Donc, mon nouveau vélo qui devait arriver avant Noël est finalement arrivé le 8 janvier. Je l'ai déballé, je l'ai monté -c'est l'ennui des livraisons internet, il faut se le monter tout seul, mais c'était facile- et... j'ai enchaîné grippe et virus, donc, pas question de faire du vélo avec la météo de ces derniers jours.
Aujourd'hui, jour de grève et de manifestation, il fait beau et c'est à vélo que je me rends à la manif. Je le laisse au parking Carnot, soigneusement attaché, et je rejoins la manif à pieds. En partant, j'ai comme une pointe d'inquiétude : je crois que le vol du précédent a laissé des traces. Belle manif en vérité, il y a du monde et je retrouve quelques amis musiciens qui manifestent en musique. La place d'arme est remplie de gens, de drapeaux, de banderoles et de slogans.
Je retrouve mon vélo, attendant sagement avec plein de copains à lui.
Ouf ! il ne m'a pas été volé le premier jour de sortie !
Que dire de lui ? Il est bôoooo ! Il est léger et il est juste top. J'ai demandé au constructeur de m'envoyer le manuel d'utilisation en français, parce que mon allemand remonte au Lycée et j'ai des lacunes, c'est sûr. Sans problème, j'ai reçu par mail le manuel en français. C'était nécessaire car c'est un concentré de technologie, ce vélo, notamment la partie moteur et batterie. Il est équipé d'un moteur et d'une batterie Panasonic 10 Ah. C'est une batterie "intelligente" sans utilisation pendant 48h, elle se met en sommeil. Le réveil passe inaperçu : il faut attendre 2 secondes après avoir allumé le contact avant de pédaler.L'assistance du moteur pédalier est très différente de celui du véloscoot : elle est douce, il n'y a rien a faire d'autre que pédaler et elle ne se sent pas. Pourtant elle est bien là. Il a 8 vitesses et 3 niveaux d'assistance. Pour l'instant, je ne me suis servi que des deux premiers malgré le dénivelé de Poitiers. Le test sera indubitablement la montée de la rue de la Chaîne, et je suis très confiante. Le démarrage en côte au feu rouge est un délice : l'assistance ne marque aucune temporisation contrairement au vélo précédent. Du coup, j'ai appuyé un peu fort sur les pédales alors que ce n'est absolument pas nécessaire.
Je rentre chez moi de bonne humeur : kalkhoff et moi, on va faire des kilomètres ensemble, çà c'est sûr !
dimanche 23 novembre 2008
Comment le problème se pose #2
Donc, vous l'avez compris, je m'apprête à récidiver dans le vélo à assistance électrique. J'avais un peu délaissé ce blog, autant par manque de choses à raconter que par un léger état mélancolique.
Voilà ce moment passé. Il pleut, il fait froid, il y a du vent...et j'ai commandé mon nouveau vélo.
Pour arriver à ce résultat, j'ai posé de nouveau l'équation du trajet domicile-travail en focntion de mon expérience avec mon précédent bovelo.
En ce qui concerne l'itinéraire, rien n'a changé : pas de bus supplémentaire pour me permettre d'aller au boulot en moins de 45 minutes pour 4km (j'irais aussi vite à pieds).
Par contre, en ce qui concerne le vélo, j'ai maintenant une idée plus nette de ce dont j'ai envie. Tout d'abord, un vélo moins lourd. Le véloscoot était dans une bonne catégorie (28kg) mais il y a encore plus léger sur le marché. Cela pour me permettre de l'utiliser sans assistance si j'ai envie : sur du plat ou de côtes à faible pente, même si, à Poitiers ce n'est pas si fréquent. Ensuite, une assistance un peu plus "pêchue". Enfin, maintenant que j'ai pris goût au vae et au déplacement à vélo, un vélo qui me permette de faire un peu de tourisme. La batterie doit être amovible, parce que je ne peux pas brancher le vélo dans ma cave, ce qui exclut les Sparta pour qui j'ai un faible et qui ont une excellente réputation. N'est-ce pas Arnaud ?
Ces données étant posées, le paramètre prix lui n'est plus le même du tout. Pour remplir les conditions que je viens d'énumérer, je suis obligée de presque doubler la mise...ce qu'intellectuellement je peux envisager puisque je suis convaincue par le mode de transport ; ce que mon banquier, ce redoutable castrateur de rêves, n'est pas prêt à me laisser faire.
Mais je suis une fille chanceuse. Une inattendue rentrée d'argent m'a permis de passer à l'acte. Et....Tantantan ! voici le nouvel objet de mon désir :
J'espère qu'il sera à la hauteur de mes ambitions...et du prix ! Il s'appelle Kalkhoff Tasman 8G, il est allemand, il a un moteur Panasonic, il pèse 20kg, il a un cadre de 53 (contre 51 pour le veloscoot, et je mesure près d'1,80m), il coûte 1920 € livré chez moi.La contrainte, c'est qu'il n'y a pas de revendeur à moins de 400 km de Poitiers (Dijon ou Toulouse). Je prends le pari qu'il ne va pas me lâcher, et puis je suis à Dijon presque toutes les 6 semaines, pour une révision, çà devrait suffire.
Je l'ai commandé sur internet en Allemagne. J'aurai pu le faire venir d'Angleterre, mais il y avait une différence de prix d'environ 80 € en faveur de l'Allemagne. 80 € que je vais immédiatement utiliser pour acheter 2 antivols sérieux. Et maintenant, c'est juré, JE NE LAISSERAI PLUS MON VELO SANS ATTACHE A UN POINT FIXE c'est la loi N°1 du cycliste en ville.
Forte de mon expérience, je frémis quand je lis des internautes qui racontent qu'ils laissent leur vélo avec un anti-vol de roue. Pour les arrêts minutes, disent ils. Mais c'est précisément en de telles circonstances que mon véloscoot a été volé, en moins d'une minute et quasi sous mes yeux !
La commande est passée, je vais faire la tournée des assurances. Parce que maintenant, plus question de ne pas être assurée contre le vol. J'ai déjà des tarifs de compagnies. Dès que j'ai fait le tour, promis, je fais un tableau comparatif pour vous donner une idée de ce qui se fait sur le marché.
dimanche 9 novembre 2008
Tout ce que j'ai perdu...
Déjà, j'ai perdu 1000 €. Ce n'est pas rien, surtout pour mon compte en banque déjà déflaté avant la crise des subprimes. Et je ne crois pas que le gouvernement va voler à mon secours...
Mais surtout, j'ai perdu le sentiment de liberté qui s'était imposé à moi, une nouvelle liberté de mouvement : à vélo on va partout, quand on veut, sans la contrainte de l'heure du bus. Une liberté accrue par le fait que je ne prenais plus la voiture pour les transports urbains. Quand je passe à la pompe, çà torture ma fibre éconoécolo...
J'ai aussi perdu un "bien-être" : je faisais chaque jour quarante minutes de vélo sans effort violent. C'est une activité régulière assez équilibrante. En plus, je trouve que çà me donnait un bon moral...à moins que ce soit le vol qui l'ait violemment fait baisser.
Dernier dégât colatéral : je n'ai plus à communiquer d'expérience, partager des informations avec des pédélecteurs.
C'est décidé : je vais en acheter un autre. Oui, à l'entrée de l'hiver ! Comme quoi je suis convaincue !
J'ai idée que quelques billets vont suivre qui reflèteront mes interrogations.
dimanche 5 octobre 2008
Alerte vol
Donc, si vous croisez un véloscoot en ville avec le N° VSMISBS01080026, c'est le mien et vous pouvez le signaler à la police. J'ai un espoir minime qu'il soit retrouvé, bien qu'une fois la batterie vide, mon ou mes voleurs ne pourront pas le recharger. Je vous tiendrai au courant de la suite des événements, à savoir l'assurance.
samedi 4 octobre 2008
Belle rencontre
Le vélo électrique comme nouveau vecteur de lien social ?
vendredi 26 septembre 2008
Bal de bulles à Mendès-France

Hier soir, mon vélo et moi avons rejoint des copines à l'Espace Mendès-France pour assister à une performance électro-musico-visuelle.
Pour info, le point de stationnement vélo est à l'angle de la rue Le Coq.
Michel Prat a fait danser des bulles virtuelles dans le planétarium, tout en produisant une musique électronqiue. J'ai trouvé beaucoup de poésie et d'humour à ce spectacle. Une de mes amies, s'est quant à elle, "ennuyé au delà de l'imaginable". Comme quoi... Moi j'ai beaucoup aimé l'univers des possibles proposé par les bulles en mouvement ; y compris l'apparition, dans cet univers sphérique, d'un cube qui a semé le désordre chez les rondes. Mais, à fréquenter une grosse boule multicolore, il y a perdu ses arrêtes. Petit à petit, à force de rebonds, il s'est transformé en bulle. Une bulle de couleur différente, mais bulle quand même.Bon d'accord, j'admets que je suis particulièrement sensible à la création électronique. Je me prépare maintenant aux promenades électro-accoustiques du mois d'octobre en relisant Pierre Schaeffer...
Maintenant, à grimper deux fois la rue de la chaîne chargée comme u n baudet (du Poitou) en plus de mes trajets habituels, l'assistance électrique du vélo était un peu souffreteuse au retour. A moins que ce ne soit moi... En tous cas, j'étais contente d'arriver chez moi et de me mettre au lit après un si joli moment.
mercredi 24 septembre 2008
le SAV de veloscoot : impec'
Jusqu'ici, je n'ai pas fait de pub pour mon revendeur : veloscoot, mais là, je dois signaler un point très positif. Je suggère toujours d'acheter le vélo près de chez soi, et je confirme que c'est un bon choix. Comme Véloscoot est installé près de Poitiers, bien qu'étant revendeur internet, j'ai acheté mon vélo chez eux en raison de cette proximité. Pour l'entretien et le S.A.V. c'est quand même plus pratique.
Autre bonne nouvelle du jour : il y a un vélo électrique de plus à mon boulot. Nous sommes maintenant 3 (sur 80 c'est vrai) à avoir fait la conversion au vélo électrique pour venir travailler. Et là, les articles dans la presse locale ont joué à plein. Que je vienne, comme une extra-terrestre, avec mon vélo c'est une chose, mais que la presse en parle, tout de suite c'est plus classe !
samedi 20 septembre 2008
Sonate d'automne#allegro
Et voilà, une semaine s'est écoulée sans nouvelle publication. J'étais à Paris pour une formation. Mais, même pendant mon absence, le blog fait parler de lui : un article dans la NR (qui voudrait que je paye pour vous le montrer, alors je ne le montre pas, il est paru mardi 16) et une rubrique dans iddl (c'est la dernière rubrique), un magazine dominical de France3 Limousin Poitou Charentes.
Je n'ai pas pour autant cessé de penser au vélo. A ce sujet, Paris est devenu un gigantesque parking pour deux roues. Et je rejoins un témoignage lu sur le web : les
A part çà, il me semble qu'il y a quand même moins de circulation automobile. J'étais dans le centre de Paris et mon triangle de circulation était Bastille-Filles du Calvaire-Hôtel de Ville. Je ne sais pas ce qu'il en est ailleurs.
Dans ce dernier quartier, juste sur mon passage matinal se trouve un magasin de vélos électriques. Fort gentiment, le responsable s'est prêté à une interview que je mettrai en ligne bientôt. Pour le moment, je vous propose la vidéo du premier tour de roue en VAE de mon formateur : franck.
Et me voici de retour à Poitiers pour de nouvelles aventures vélectriques...
dimanche 7 septembre 2008
Sonate d'automne#andante patetico
Elle a presque été pathétique, oui, cette inauguration du TAP. Ok, j'exagère. Mais, privée d'invitation aux spectacles du jour, j'ai quelque peu erré avec une copine (encore la même) de la fin d'après-midi à la nuit avancée.
L'excellente fanfare « les traine savate » avait pourtant bien amorcé l'après-midi par une déambulation dans le centre ville. Voilà des musiciens qui ont de l'énergie ! Et ils assurent question musique. La promenade finale nous a conduits de l'Hôtel de Ville au TAP par la rue Grimaux que Zo Prod avait investie. Et nous arrivons devant le « plus grand établissement culturel de "la plus petite des grandes villes de France" » (le Monde)
Et je confirme : l'architecte a livré un très bel ouvrage. La charte graphique, en plus, est à la hauteur. Mais, faute d'invitation, nous sommes conviées à évacuer la plupart des lieux. Il est dix-neuf heures et le feu d'artifice est dans 3 heures. Nous décidons de dîner puis d'aller à l'avant-première du film de Laurent Cantet « entre les murs » au Cinéma du Théâtre (maintenant il faut dire TAP Cinéma). Mais voilà, aujourd'hui les dieux sont contre nous, 20heures sonnent au clocher de Notre Dame la Grande et le café n'est pas encore arrivé sur la table. Dommage. Il fait frais maintenant. Nous retournons au TAP, il nous reste deux heures et demie à tuer.
Les fauteuil du lieu sont tout à fait confortables et nous jouons au casse-tête chinois que nous a donné le service com'. Miss C. me donne une leçon magistrale. Dehors, c'est l'heure des vidéo projections sur les parois de verre. Très chouette, mais c'est l'heure d'aller me mettre en place pour le «geste pyrotechnique» de la grande passerelle.
J'enfourche mon pédélec (nouveau mot à mon vocabulaire) et hop ! 3 minutes après je suis en place rue de la Roche.
Avantage d'être grande : je m'appuie sur un mur pour faire des photos.
A noter : la Ville a installé des appuis de stationnement rue de la Marne, juste devant le bâtiment. Peut-être un peu juste en capacité de stationnement ? Mais ce n'est pas tous les jours l'inauguration...Dernière chose : à vélo, alors que la circulation est interdite dans tout le centre ville, après le feu d'artifice je demande gentiment au monsieur si je peux quand même passer et il me dit oui. Cool ! L'avenue de Nantes pour moi toute seule pendant que les voitures sont bloquées par les barrières ! Que du bonheur ! Finalement, pas si pathétique cette soirée...
mercredi 3 septembre 2008
Sonate d’automne#Animato
Dans mes achats il y a :
« comment faire son marché ».
- Une tige de selle en carbone : à vrai dire çà n’était pas indispensable mais gagner 150 grammes ne peut pas faire de mal quand j’alourdis le véhicule avec ses accessoires. Mais surtout, elle est mieux réglable et j’ai enfin trouvé la bonne position de selle pour être confortablement installée.
Coût total de l’opération : environ 80€ je ne m’en tire pas si mal.
Hier soir, je suis allée au cinéma au Théatre. J’ai vu Versailles , le film de Pierre Schoeller un film puissant, avec un scénario très abouti et, à mon sens, une happy end inutile. La réalité dépasse de tellement la fiction…et ce film est une belle fiction servie par des acteurs justes et dominée par la présence de Max, l’enfant qui joue Enzo et Guillaume Depardieu. En clair, allez le voir. Par ici un extraitEn sortant du ciné, le temps d’une petite bière avec une copine, et voilà qu’il pleut. Des embruns bretons. Pour le retour à la maison, je vais devoir tester mon poncho. Il s’agit de celui que j’utilise pour la randonnée pédestre : il est équipé de manches et sa forme permet de porter un sac à dos. Ce qui m’arrive souvent puisque je promène mon ordinateur portable régulièrement dans mon dos. Mais je suis une chanceuse ! Au moment où nous décidons de partir, la pluie cesse et je n’ai même pas besoin de vêtement de pluie. Et j’en suis contente : je peux m’arrêter rue de la Marne pour photographier les essais de lumière du TAP. A ce sujet, je suis verte ! Si, si ! Toutes les places pour l’inauguration ont été distribuées en moins de deux heures vendredi dernier ! Il me restera le feu d’artifice….
jeudi 28 août 2008
Pistes cyclables
Pas besoin de faire le tour de l'Europe à vélo comme vocivelo, pour constater que Poitiers n'est pas la capitale de la Petite Reine électrique ou non. Le message de Mago8 sur son blog est un retour d'expérience révélateur. Qui a traversé Strasbourg ou Grenoble, a une bonne idée de ce qu'est une ville qui privilégie le vélo.
Autre signe : même si la CAP vante ses 51 km de bandes cyclables, il n'en existe aucun plan et renseignement pris, il n'est pas prévu qu'il en existe. Nos édiles seraient-ils honteux ? Craindraient-ils que cyclistes et non cyclistes aient la preuve imprimée de leur sensation quotidienne, à savoir que la circulation à vélo à Poitiers est plus un slogan politique qu'une réalité ?
Poitiers, capitale de la piste cyclable à sortie improbable sinon dangereuse, s'est dotée de quelques centaines de mètres supplémentaires cet été...à sortie improbable et circulation potentiellement dangereuse.
Eh bien non ! Vous allez dire que je râle beaucoup dans ce message, mais si un blog ne servait pas à ça aussi, çà serait sans intérêt.
Pour finir ma rogne sur les pistes cyclables en pointillé, dans un seul sens, à sortie dangereuse, etc, de Poitiers, il me reste à mentionner que certains automobilistes considèrent la piste cyclable comme un espace de stationnement. Bon, le dimanche matin au Couronneries, que les pistes de la rue de Nimègues soient colonisées par les voitures, ce n'est pas agréable, mais la largeur de la voie permet une circulation presque normale.
En clair, en terme de circulation urbaine à vélo, Poitiers doit faire beaucoup mieux.
lundi 25 août 2008
Soyons clair
...J'avais donné rendez-vous à quelques amies, dont Miss Celie.
Pour ceux qui se demandaient si on se connaissait...
Mais la photo est trompeuse, elle ne fait que tenir le vélo. Il n'est même pas question qu'elle monte dessus !
En fait, le spectacle par lui même n'a commencé qu'à 22h45. Je travaillais le lendemain et j'ai jeté l'éponge peu après 23h. Dommage... mais, sur le site de Coccinelle il y a de très belles images et même une vidéo.
Voici le moment de mettre en avant un point négatif de mon cher vélo.
L'éclairage qui est livré avec et qui contient une lampe à incandescence de quelques watts en 36 volts, est largement insuffisant. J'ai essayé de photographier le halo produit, mais pour être honnête, mon appareil rend très mal compte du médiocre faisceau jaunâtre. A peine suffisant pour être visible, c'est carrément maigre pour éclairer la route. Dans la liste de mes prochains achats, il va y avoir une lampe à led comme celle qui équipe les Vélib' à Paris : même en plein jour, la lumière est très visible. Je vais mener l'enquête et je vous tiendrai informés. Dernier truc, j'ai piqué le gilet fluo obligatoire de ma voiture. C'est d'une esthétique discutable, mais on est franchement plus visible.